Pseudoionone — CAS 141-10-6
IFRA : prohibition
Le Pseudoionone fait partie des allergènes de parfumerie réglementés (Règlement UE 2023/1545, échéance de conformité au 31 juillet 2026). En chromatographie GC 1 dimension, plusieurs composés peuvent coéluer avec lui — sortir dans la même fenêtre de rétention — rendant leur distinction impossible sans méthode adaptée.
Candidats à la coélution, par colonne
| Colonne | Type de phase | Candidats identifiés |
|---|---|---|
| DB-1 | Apolaire | 67 |
| DB-5 | Apolaire | 201 |
| DB-Wax | Polaire | 88 |
Le nombre de candidats varie fortement selon la phase utilisée — une méthode validée sur une seule colonne ne couvre qu'une partie du risque réel.
Des constituants naturels, pas seulement des artefacts
Une partie des composés candidats à la coélution sont documentés comme constituants naturels d'huiles essentielles (bases EssOilDB et sCentInDB), notamment : (2E,4S,7E)-4-Isopropyl-1,7-Dimethylcyclodeca-2,7-Dienol, Butanoic Acid, 2-Methyl-, 3,7-Dimethyl-6-Octenyl Ester, Furan, 3-(4,8-Dimethyl-3,7-Nonadienyl)-, (E)-, 7-Tetradecenal, (Z)-, 1,6,10-Dodecatrien-3-Ol, 3,7,11-Trimethyl-, 1,6,10-Dodecatrien-3-Ol, 3,7,11-Trimethyl-, (E)-, 2-Tridecenal, (E)-, N-Tridecan-1-Ol…
Ces molécules apparaissent naturellement dans de nombreuses huiles essentielles qui contiennent aussi du Pseudoionone — le risque de coélution n'est donc pas une coïncidence de base de données, mais un scénario réaliste sur un échantillon réel.