Quinoline — CAS 91-22-5
IFRA : prohibition
Le Quinoline fait partie des allergènes de parfumerie réglementés (Règlement UE 2023/1545, échéance de conformité au 31 juillet 2026). En chromatographie GC 1 dimension, plusieurs composés peuvent coéluer avec lui — sortir dans la même fenêtre de rétention — rendant leur distinction impossible sans méthode adaptée.
Candidats à la coélution, par colonne
| Colonne | Type de phase | Candidats identifiés |
|---|---|---|
| DB-1 | Apolaire | 7 |
| DB-5 | Apolaire | 10 |
| DB-Wax | Polaire | 2 |
Le nombre de candidats varie fortement selon la phase utilisée — une méthode validée sur une seule colonne ne couvre qu'une partie du risque réel.
Des constituants naturels, pas seulement des artefacts
Une partie des composés candidats à la coélution sont documentés comme constituants naturels d'huiles essentielles (bases EssOilDB et sCentInDB), notamment : 1H-Indole, 6-Methyl-, 2-Propenal, 3-Phenyl-, Linalyl Acetate, Pentanenitrile, 5-(Methylthio)-, Naphthalene, 1,2,3,4-Tetrahydro-1,1,6-Trimethyl-, Butanoic Acid, 2-Methyl-, Hexyl Ester, Butanoic Acid, 3-Methyl-, Hexyl Ester, Cinnamaldehyde, (E)-…
Ces molécules apparaissent naturellement dans de nombreuses huiles essentielles qui contiennent aussi du Quinoline — le risque de coélution n'est donc pas une coïncidence de base de données, mais un scénario réaliste sur un échantillon réel.