Amyl cinnamal — CAS 122-40-7
Allergène légal (UE 2023/1545)IFRA : restriction
Le Amyl cinnamal fait partie des allergènes de parfumerie réglementés (Règlement UE 2023/1545, échéance de conformité au 31 juillet 2026). En chromatographie GC 1 dimension, plusieurs composés peuvent coéluer avec lui — sortir dans la même fenêtre de rétention — rendant leur distinction impossible sans méthode adaptée.
Candidats à la coélution, par colonne
| Colonne | Type de phase | Candidats identifiés |
|---|---|---|
| DB-1 | Apolaire | 15 |
| DB-5 | Apolaire | 69 |
| DB-Wax | Polaire | 18 |
Le nombre de candidats varie fortement selon la phase utilisée — une méthode validée sur une seule colonne ne couvre qu'une partie du risque réel.
Des constituants naturels, pas seulement des artefacts
Une partie des composés candidats à la coélution sont documentés comme constituants naturels d'huiles essentielles (bases EssOilDB et sCentInDB), notamment : Butanoic Acid, 3-Phenyl-2-Propenyl Ester, Benzeneacetic Acid, Hexyl Ester, Benzene, (1-Butylheptyl)-, Muurola-4,10(14)-Dien-1.Beta.-Ol, Hexanoic Acid, 2-Phenylethyl Ester, Cis-3-Hexenyl Phenyl Acetate, 1H-3A,7-Methanoazulene, Octahydro-1,4,9,9-Tetramethyl-, 2,4,6-Trimethoxystyrene…
Ces molécules apparaissent naturellement dans de nombreuses huiles essentielles qui contiennent aussi du Amyl cinnamal — le risque de coélution n'est donc pas une coïncidence de base de données, mais un scénario réaliste sur un échantillon réel.