Musk moskene — CAS 116-66-5
IFRA : prohibition
Le Musk moskene fait partie des allergènes de parfumerie réglementés (Règlement UE 2023/1545, échéance de conformité au 31 juillet 2026). En chromatographie GC 1 dimension, plusieurs composés peuvent coéluer avec lui — sortir dans la même fenêtre de rétention — rendant leur distinction impossible sans méthode adaptée.
Candidats à la coélution, par colonne
| Colonne | Type de phase | Candidats identifiés |
|---|---|---|
| DB-1 | Apolaire | 3 |
| DB-5 | Apolaire | 65 |
| DB-Wax | Polaire | 0 |
Le nombre de candidats varie fortement selon la phase utilisée — une méthode validée sur une seule colonne ne couvre qu'une partie du risque réel.
Des constituants naturels, pas seulement des artefacts
Une partie des composés candidats à la coélution sont documentés comme constituants naturels d'huiles essentielles (bases EssOilDB et sCentInDB), notamment : 2H-Pyran-2-One, Tetrahydro-6-Nonyl-, Octadecane, 3-Methyl-, 2-Propenoic Acid, Tetradecyl Ester, Pentadecanoic Acid, 14-Methyl-, Methyl Ester, Octadecane, 2-Methyl-, 1-Hexadecanol, Benzene, (1-Ethylundecyl)-, Pentadecanoic Acid, Ethyl Ester…
Ces molécules apparaissent naturellement dans de nombreuses huiles essentielles qui contiennent aussi du Musk moskene — le risque de coélution n'est donc pas une coïncidence de base de données, mais un scénario réaliste sur un échantillon réel.