Cinnamylidene acetone — CAS 4173-44-8
IFRA : prohibition
Le Cinnamylidene acetone fait partie des allergènes de parfumerie réglementés (Règlement UE 2023/1545, échéance de conformité au 31 juillet 2026). En chromatographie GC 1 dimension, plusieurs composés peuvent coéluer avec lui — sortir dans la même fenêtre de rétention — rendant leur distinction impossible sans méthode adaptée.
Candidats à la coélution, par colonne
| Colonne | Type de phase | Candidats identifiés |
|---|---|---|
| DB-1 | Apolaire | 0 |
| DB-5 | Apolaire | 29 |
| DB-Wax | Polaire | 0 |
Le nombre de candidats varie fortement selon la phase utilisée — une méthode validée sur une seule colonne ne couvre qu'une partie du risque réel.
Des constituants naturels, pas seulement des artefacts
Une partie des composés candidats à la coélution sont documentés comme constituants naturels d'huiles essentielles (bases EssOilDB et sCentInDB), notamment : 1,7-Dimethyl-5-(1-Methylethyl)-3-Benzoxepin, Amyl Cinnamaldehyde,Z-, Amyl Cinnamaldehyde,E-, Methyl Dihydrojasmonate,Cis-, Cyclopentaneacetic Acid, 3-Oxo-2-Pentyl-, Methyl Ester, Gossonorol, Benzene, 5-Heptene-1,3-Diyn-1-Yl-, 3-Butylisobenzofuran-1(3H)-One…
Ces molécules apparaissent naturellement dans de nombreuses huiles essentielles qui contiennent aussi du Cinnamylidene acetone — le risque de coélution n'est donc pas une coïncidence de base de données, mais un scénario réaliste sur un échantillon réel.